lundi 23 janvier 2012

Lili bouquine : Un goût d'interdit, d'Eden Bradley


Titre en VO : The lovers
Editeurs : Harlequin
Site du livre/de l’auteur : /
Ma note : 2/10
Quatrième de couverture : En décidant de rejoindre un groupe d'écrivains en résidence dans une magnifique propriété au bord de l'océan, Bettina a l'impression, pour la première fois de sa vie, d'oser franchir ses propres limites. Car même si elle a déjà échangé des messages avec les membres du groupe, ils demeurent, au fond, des inconnus - ce qui, précisément, l'excite et l'effraye tout à la fois.
Mais elle ne s'attendait pas à ce que l'expérience dépasse à ce point ses espérances, et bouleverse ses certitudes, en éveillant chez elle des désirs dont elle ignorait tout. Comme la violente attirance qu'elle éprouve pour la belle Audrey, qui la caresse ouvertement du regard. Ou comme le sentiment encore plus fort qui monte en elle quand elle voit Jack, le séducteur du groupe, embrasser Audrey sans aucune retenue : une intense jalousie, aussitôt étouffée sous l'envie, irrépressible, de se joindre à eux...

MON AVIS SUR LE LIVRE

J’avoue ne pas avoir grand chose à raconter à propos de ce roman, je l’ai lu très vite, davantage pour m’en débarrasser et dégrossir rapidement ma pal que pour en savourer la lecture. Je ne m’attendais pas à quelque chose de mirobolant, mais j’avais quelques espérances. Il s’est avéré que ce roman n’avait strictement rien d’exceptionnel. Aucune originalité, des personnages plats, des dialogues assez mous et parfois invraisemblables et – puisqu’il s’agit d’une romance, parlons-en – des scènes érotiques sans grand intérêt, trop redondantes et profondément ennuyeuses.

Si encore on pouvait retenir le style. Rien chez Eden Bradley ne semble être là pour embellir son histoire, les mots semblent jetés vulgairement sur une feuille de papier, sans avoir été travaillé plus que cela. Un rendu trop mécanique à mon gout, toute magie occulté. Ce que je trouve regrettable pour un roman d’amour.

Il ne nous reste plus qu’à se rabattre sur les personnages, peut-être nous reste-t-il un peu d’espoir ? Eh bien non. Du cliché, du cliché et encore du cliché ! Je vous le donne en mille : une fille timide complètement sédentaire, Beth, le stéréotype parfait de l’écrivain asociale et mal dans sa peau. On imagine sans mal son profil : une vie sentimentale désastreuse, et une vie sociale réduite à son écran d’ordinateur. De l’autre côté, nous avons son opposé le plus parfait, Jack, brun ténébreux qui fait tomber les femmes comme des mouches, charismatique au possible, mystérieux tout en demeurant très avenant. Le tombeur qui ravi de nombreux cœur, incapable de se poser dans une relation. Le mâle type autrement dit. L’éventail des personnages secondaires n’est guère plus original, je vous épargne donc les détails.
Au delà de leur banalité, les personnages nous paraissent irréels, d’abord parce qu’ils représentent des clichés, mais surtout parce que leur comportement de concordent absolument pas avec ce qu’ils sont censés être. Je m’explique, moi qui croyais avoir affaire à des adultes, disons proche de la trentaine, j’ai cru avoir sous les yeux une bande d’adolescents en rut qui découvre la vie et ses plaisirs. Une véritable colonie de vacances plutôt qu’un regroupement d’écrivains comme le décrivait la quatrième de couverture. J’ai été très déçue.

À cela je n’ai rien de plus à ajouter, peu d’éléments dans ce livre on su retenir mon attention. Je me suis profondément ennuyée durant cette lecture. Ca se lit aussi vite que ça s’oublie.

ON ADORE : Pas grand chose.
ON REGRETTE : manque d’originalité, de vraisemblance, des personnages et des dialogues trop plats.



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