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vendredi 14 mars 2014

Lili bouquine : Mystic City de Theo Lawrence


Titre en VO : Mystic City
Editeurs : Pocket Jeunesse (PKJ)
Site de l’auteur : http://www.theolawrencebooks.com/
Ma note : 10/10
Quatrième de couverture :
Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds. Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepter de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé. Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.

MON AVIS SUR LE LIVRE

Mystic City est un pur régal ! J’ai été tellement subjuguée par ce roman que j’en ai oublié le monde qui m’entourait pendant les deux jours et demi qu’a duré ma lecture pour me laisser engloutir par le New York futuriste et enivrant qu’on découvre dans le livre.

Theo Lawrence m’a offert un tableau assez bluffant. Je me suis imprégnée de l’univers dès le premier chapitre. Je me suis très rapidement représentée la Grande Pomme qu’a imaginée l’auteur. Une ville reconstruite après le réchauffement climatique et la fonte des glaces qui a englouti la métropole telle qu’on la connaît. Dans ce futur, plus ou moins proche puisqu’en effet la date n’est pas indiquée, l’écart entre les différentes classes sociales s’est creusé. On distingue les personnes aisées, voir très aisées qui vive dans les Hauteurs, et de l’autre côté, ceux qui sont plus modestes, voir assez pauvres qui évolue dans les Bas-fonds, une endroit qui paraît assez sordide, laisser à l’abandon et que les riches préfèrent ignorer.

L’auteur a su créer une atmosphère particulière, ne serait-ce que par l’environnement dans lequel il fait évoluer ses personnages. Dans ce New York du futur, on se déplace en gondole ou bien par l’intermédiaire de transports en commun ultra-rapides et sophistiqués. Theo Lawrence a su donner du cachet à son univers. Il y implante également une forme de magie particulière, dispensée par les Mystiques, parias de la société doués de talents surnaturels.

Ce roman ne ressemble à aucun autre, et cela même s’il reprend l’éternel thème de l’amour maudit à la Roméo et Juliette. En effet, sur un fond de dystopie se dessine une romance qui suit la lignée Montaigu et Capulet, revisitée toutefois avec originalité.

Le personnage principal est Aria, une jeune fille d’environ dix-huit ans issue d’une des deux familles les plus influente de New York : les Rose. Si je peux ouvrir une parenthèse, j’aimerais vous dire à quel point j’ai apprécié de lire le récit à la première personne d’une jeune fille, écrit par un auteur masculin. Cela donne une sensibilité au texte que j’ai trouvé particulièrement intéressante. Pour en revenir à Aria Rose, sa position est assez peu enviable. En effet, au début du roman, la jeune fille a perdu la mémoire. On lui apprend qu’elle a défié ses parents en dissimulant son histoire d’amour avec Thomas Foster, fils du rival politique de son père, et qu’elle a été victime d’une overdose qui a mystérieusement effacé ses souvenirs. Après une brève convalescence, Aria assiste à la fête qui est donnée pour ses fiançailles avec l’amour de sa vie. Seulement, il y a un problème : Aria n’a aucun souvenir de Thomas et surtout, ne se souviens pas des sentiments qu’elle a éprouvés pour lui. De plus, elle a l’impression qu’on lui ment, que les choses ne sont pas telles qu’elles devraient être. Il y a anguille sous roche, elle le sait mais elle ne parvient pas à l’expliquer. Tout au long de l’histoire, elle tâchera de résoudre cette énigme.

Mystic City est une histoire de famille, d’amour, de trahison. Il y a des secrets, des complots, mais aussi de la tendresse et de la loyauté. Il est également question d’un peuple meurtri qui tente de faire entendre sa voix. Les Mystiques commencent, dans ce premier opus, à vouloir s’imposer, notamment par le biais d’un personnage emblématique que je vous laisse découvrir. On constate ici les prémices d’un tome 2 qui risque d’être palpitant.

Bien évidemment, je vous recommande ce roman qui m’a transporté dans une autre univers. Je n’ai pas pu le lâcher avant de l’avoir terminé !


ON ADORE : L’univers qu’à crée l’auteur – les personnages et leur relation.
ON REGRETTE :/


mardi 20 août 2013

Lili bouquine : Hunger Games, t.2 : L'embrasement de Suzanne Collins


Titre en VO : Hunger Games #2 : Catching fire
Editeurs : Pocket Jeunesse
Site de l’auteur : http://www.suzannecollinsbooks.com/
Ma note : 9/10
Quatrième de couverture :
Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la "tournée de la victoire" dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays. Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n'était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

MON AVIS SUR LE LIVRE

Après avoir littéralement dévoré L’embrasement, tome 2 de la saga Hunger Games, je me demande encore pourquoi je ne me suis pas jetée dessus bien avant ? Voilà plus d’un an que j’ai découverts le premier opus, et il a fallu que les bandes-annonces à propos du second film (et donc issues du second tome) me face de l’œil pour que je daigne me plonger à nouveau dans l’univers dystopique de Suzanne Collins.

Quelle claque, mes amis, quelle claque ! J’ai reçu ce second tome comme une énorme claque ! Je l’ai lu quasiment d’une seule traite tant j’ai été happée dans l’histoire. J’ai été transcendée par l’univers, j’ai vécu avec les personnages pendant vingt-quatre heures intenses. J’ai ressenti leurs émotions. J’ai eu peur pour eux, je me suis demandée ce qui allait leur arriver, s’ils allaient s’en sortir ou non, quel prix ils allaient devoir payer leur libre arbitre ? Pendant une journée, j’ai évoluée dans Panem, naviguant à l’instar des Katniss et Peeta entre les districts et le Capitole.

Les amants maudits du Douze, comme on les appelle après leur victoire commune aux soixante-quatorzième Hunger Games, sont de retour dans leur district, acclamés par la foule. L’heure n’est plus aux jeux, mais pourtant les masques ne peuvent tomber. Peeta et Katniss, pour préserver leurs proches, devront continuer à jouer la comédie qu’ils ont lancée dans les Jeux et feindre un amour fou l’un pour l’autre. Car, en effet, l’issue des Jeux – peu ordinaire puisque deux tributs en sont sortis vivants au lieu d’un – insuffle de l’espoir au peuple de Panem, depuis trop longtemps sous le joug cruel du Capitole. On se met à rêver de liberté, à remettre en cause le gouvernement en place et – dans des cas plus revanchards – à laisser naitre des idées de rébellion. L’émancipation du peuple ne convient bien évidemment pas au Président Snow et il ne se prive pas de le faire savoir à gagnants des Hunger Games – qui sont la figure de l’espoir – en leur réservant une surprise empoisonnée.

On retrouve dans ce second tome des personnages toujours aussi emblématiques. Katniss, pour commencer, exècre son rôle de gagnante et à horreur d’avoir à se pavaner devant les familles de ceux qui ont péri dans les Jeux. L’hypocrisie qu’on la force à jouer la ronge petit à petit et elle ne peut faire semblant bien longtemps. La jeune fille est fidèle à elle même. Bien qu’elle n’ait plus à braconner pour subvenir aux besoins de sa famille, elle ira tout de même chasser pour venir en aide à son ami Gale et aux habitants du Disctrict Douze. Katniss a un cœur généreux malgré sa dure carapace. Elle est forte, bien que n’ayant pas conscience de l’impact de son image sur le peuple de Panem. Elle ne se rend absolument pas compte qu’elle représente l’espoir des districts. Elle donne la force aux autres de se battre contre le Capitole, ou du moins d’assumer ses idées.

Peeta, lui, assure les arrières de Katniss. Il est à l’aise avec le public et lui sauvera la mise bien des fois. C’est un garçon gentil, sincère et plein de ressources. Contrairement à Katniss, il ne joue pas réellement la comédie en ce qui concerne sa romance avec « la fille du feu ». Ses sentiments envers Katniss sont sincères, cela ne fait aucun doute. Peeta est touchant, il sait attendrir les foules – et le lecteur par la même occasion. C’est un personnage clef ne l’histoire, il aide indirectement à révéler la personnalité de Katniss, il lui fait bien souvent prendre conscience des choses, la fait réfléchir, mûrir. Il la tire indubitablement vers le haut.

Gale, le meilleur ami de Katniss, est bien plus présent dans ce second tome que dans le premier. Gale est l’alter-ego masculin de notre héroïne. Il a grandit avec elle, il a été son compagnon de chasse depuis qu’ils ont été forcés, l’un comme l’autre, de subvenir aux besoins de leur famille. Ils sont débrouillards, savent chasser et sont amis depuis qu’ils ont huit ans. Il est courageux, il a de la hargne et n’hésite pas à exprimer ses opinions quoiqu’il lui en coûte. Il est du genre à faire passer le bonheur des siens avant le son bonheur personnel. Il a beaucoup souffert de la relation factice qu’à été forée de jouer Katniss avec Peeta, néanmoins il n’a jamais laissé parlé sa jalousie jusqu’à haïr Peeta. Il sait faire la part des choses, et bien qu’il lui arrive d’agir avec impulsion par moment, il est la plupart du temps assez réfléchi. Il est celui sur qui Katniss pourra toujours se reposer.

Il nous reste Haymitch pour qui j’ai un vrai coup de cœur. C’est mon personnage préféré de l’histoire. Il est secondaire, certes, mais il reste très important. Il est même parfois primordiale pour la survie de Katniss. Il l’a d’ailleurs démontré lors des Jeux, dans le tome 1. En apparence, c’est un alcoolique désabusé qui n’attends plus rien de la vie, si ce n’est qu’elle se termine mais lorsqu’on creuse un peu, on trouve un homme véritablement engagé, bienveillant – à sa manière – en ce qui concerne Katniss et Peeta. Il comprend Katniss et, dans le fond, leur tempérament n'est pas si éloigné. Haymitch a énormément souffert, notamment à cause des jeux qu'il a remporté vingt-cinq ans avant l’histoire. Il est blessé, mais garde tout de même la tête hors de l’eau. Contrairement à ce que l’on peut penser au premier abord, c’est un battant et c’est ce qui me plait en lui.

Au cours de ce second tome, nous avons davantage l’occasion de découvrir le District Douze, étant donné qu’on y passe plus de temps que dans l’arène des Hunger Games, contrairement au premier tome. On y voit le rayonnement qu’à propagé la victoire des « amants maudits », le District Douze paraît moins sombre et plus soudé que dans le tome 1. Les habitants du district sont solidaires, on le constate notamment lorsqu’il s’agit de préserver le secret de Katniss, notamment en ce qui concerne Gale.

Les habitants des districts, qui sont représentés dans le roman par ceux du District Douze puisque c’est ici que ce tient l’histoire, s’unissent contre l’adversité du Capitole. Mais le gouvernement sévit, prévoyant une rébellions imminente du peuple. Les Pacificateurs sont envoyés en plus grand nombre dans les différents districts et les lois deviennent plus stricts.

L’atmosphère du roman s’assombrit. On constate la montée progressive de la rébellion, tout en restant en retrait car, en raison du point de vue interne qu’à choisi d’exploiter l’auteure avec le personnage de Katniss, nous n’avons pas accès à toutes les informations. Comme le protagoniste, nous ne pouvons que deviner ce qu'il se passe dans tout Panem et suspecter la manière dont le Capitole tente de cacher ces faits.

L’embrasement est parcemé de rebondissements plus stimulants les uns que les autres. On ne s’ennuit pas une seconde, on passe son temps à se demander ce que vont devenir les personnages. Le roman se lit d’une traite et la fin met le lecteur dans une tension telle qu’il est impossible pour lui de ne pas se ruer sur le tome 3.

ON ADORE : La tension continuelle sous laquelle nous maintient l’auteure durant toute la durée de la lecture – les personnages – les différents rebondissements.
ON REGRETTE :Que les « Jeux de l’Expiation » ne soient pas plus approfondis.


lundi 1 juillet 2013

Lili bouquine : La Selection de Kiera Cass


Titre en VO :The selection
Editeurs : Robert Laffont, collection R.
Site de l’auteur :
http://www.kieracass.com/
Ma note : 8/10
Quatrième de couverture :
Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne... Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la « Sélection » s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas ; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles... Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés : l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer ?

MON AVIS SUR LE LIVRE

Sommée par Jess Livraddict de lire ce livre, je n’ai pas longtemps résisté à la tentation ! La Selection me faisait déjà de l’œil de puis un bon moment quand j’ai enfin cédé.

Il s’agit là d’un monde dystopique en plein milieu duquel surgit une compétition aux airs croisés de Miss America et du Bachelor, un décalage assez détonnant. La Selection se construit sur les bases d’une société branlante régit par des castes bien définies et où l’ambition est proscrit. Une dure réalité, contrastée par le faste et les paillettes qui se dégagent de la compétition organisée par la famille royale d’Illéa (nouveaux Etats-Unis) afin de dénicher parmi le peuple celle qui fera battre le cœur du prince héritier, Maxon.

C’est assez septique qu’America accepte de participer à la Selection lorsqu’elle est choisie à l’instar de trente-cinq autres candidates. Elle se dévoue d’avantage pour la survie de sa famille que pour se voir accorder les faveurs du prince. America est une jeune fille réaliste et pleine d’ambition. Elle agit toujours pour le bien de sa famille et tâche de les aider, du mieux qu’elle peut, à s’en sortir. America est issue d’une caste pauvre, et bien que ses parents parviennent à joindre le deux bouts, ce n’est pas toujours facile. Elle est révoltée par le système des castes et les lois qui contraignent les gens à garder les yeux fixés sur leurs chaussures plutôt que vers l’horizon. Le moindre espoir de s’élever est souvent réduit à néant et America profitera de son statut de sélectionnée pour tenter de faire changer les choses, et notamment grâce à l’amitié inattendue qu’elle lie avec le prince Maxon.

Au départ, America portait beaucoup d’a priori à l’égard de l’héritier du trône d’Illéa et s’imaginait qu’il pouvait être un enfant pourri-gâté bien réchauffé au creux de son trône, ne se souciant pas le moins du monde de son peuple qui tirait la langue. La jeune fille se trouve bien déconcertée lorsqu’elle découvre le contraire de ce qu’elle avait présumé. Maxon est un prince sensible, à l’écoute et qui ne porte aucun jugement sur les bases castes. Il n’est pas imbu de lui-même, ni ne se roule chaque matin dans une baignoire de diamants. C’est au contraire un chef d’état en devenir qui se sent concerné par les besoins de son peuple, il en prend d’ailleurs conscience au contact d’America qui est l’unique regard qu’il peut avoir sur ce qu’il se passe au delà des murs de son palais.

Maxon incarne à la fois force et faiblesse. Il forme avec America un duo intéressant qui donne au roman une dimension moins frivole qu’on ne pourrait le croire. La compétition n’est qu’un prétexte dont se sert l’auteure pour construire le personnage de Maxon qui murira au fil des pages et à mesure qu’il s’implique dans la cause de son peuple.

Kiera Cass nous propose là un superbe sujet, une dystopie vraiment intéressante et orginale, néanmoins, j’ai à redire sur l’approfondissement de son univers. Le lecteur, au même titre que les personnages, demeure enfermé dans la bulle que représente la palais royal et ainsi se trouve à l’abris, malgré les quelques attaques de rebelles, des remous que subit le peuple. On aimerait que l’auteure exploite davantage sa dystopie et passe au delà de l’enceinte du château.

Sans cela, c’est un livre vraiment additif, qui se lit quasiment d’une traite. On passe un excellent moment de lecture, et bien qu’on y retrouve quelques traits commun à plusieurs dystopies, La Selection possède un cachet particulier qui fait que l’on a envie d’en savoir plus sur l’univers du roman et sur le devenir des personnages.

ON ADORE : Les personnages – le duo Maxon/America – le contraste entre féerie et dur réalité.
ON REGRETTE :Un petit manque d’approfondissement dans l’unviers distopique


dimanche 5 mai 2013

Lili bouquine : Traqué de Andrew Fukuda.

Titre en VO :The Hunt
Editeurs : Michel Lafon
Site de l’auteur : http://www.andrewfukuda.com/
Ma note : 4/10
Quatrième de couverture :
Gene est l'un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie : se faire passer pour l'un de ses prédateurs. Ne pas rire, ne pas transpirer, ne pas montrer qu'il est un « homiféré ». Cela fait dix-sept ans qu'il se fond parmi ceux qui n'hésiteraient pas à le tuer s'ils découvraient sa véritable nature. Chaque décennie, le gouvernement organise un immense jeu où une poignée de privilégiés peuvent pister et dévorer les rares humains retenus en captivité pour l'évènement. Sélectionné pour traquer les siens, Gene ne peut commettre le moindre faux pas. D'autant qu'une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qu'il n'a pas le droit d'avoir. Des sentiments qui pourraient le trahir. Gene a la rage de vivre... mais vaut-elle le prix de son humanité ?

MON AVIS SUR LE LIVRE

Traqué est une plongée dans un monde très différent du notre. Nous nous retrouvons au cœur d’une civilisation où l’espèce humaine, ici appelée « homiférée », est réduite à l’état de gibier et de surcroît en voie de disparition. Tout comme notre héros, humain devant masquer sa véritable nature depuis sa plus tendre enfance pour sauver sa peau, nous sommes entouré de créatures étranges et assez indéfinissables qui, bien que gardant une apparence humaine, semblent plutôt descendre des bêtes féroces. L’hypothèse d’une nature vampirique pour ces créature est souvent évoquée, notamment à cause de leur intolérance au soleil, leur goût pour le sang et leur facultés physiques particulières, bien que rien ne nous soit confirmé.

Ces monstres peuplent alors notre terre et y vivent selon leur coutume. Gene, notre personnage principal, survit parmi eux et adopte leurs habitudes jusqu’au jour où, cette survie va devenir plus que primordiale. Le jeune homme, avec quelques autres « petits chanceux », est sélectionné pour participer à la Chasse aux homiférés, instaurée par le gouvernement en place. Gene devra redoubler d’effort pour cacher sa véritable nature tout en s’efforçant de traquer ses semblables.

Un pitch qui promet ! C’est ce que je me suis dit lorsque j’ai démarré le livre. J’ai malheureusement bien vite déchanté. L’auteur n’a pas su suffisamment exploiter ses idées, il reste dans le flou et brode autour de quelques maigres points d’ancrage au lieu de construire des bases solides sur lesquelles il aurait pu s’appuyer. On retrouve dans le récit beaucoup trop d’incohérences, dans la manière dont il étire son univers et dans la réflexion qu’il donne à ses personnages notamment. Certaines situations, également, manquent parfois de crédibilité et viennent renforcer cette impression de fragilité dans la construction du roman.

L’intrigue en elle-même met aussi beaucoup trop de temps à démarrer. L’auteur semble pagayer dans le vide jusqu’à nous amener, assez tardivement d'ailleurs, vers là où il souhaitait nous embarqué au départ. Il insiste sur des points qui peuvent nous sembler désuets alors qu’il ne prend pas le temps d’étoffer ce qui nous paraît intéressant.

De plus, on dénote une certaine lenteur d’esprit chez le personnage principal qui, en plus d’agacer le lecteur, rend l’action bien trop prévisible. Il nous arrive d’anticiper ce qu’il va faire à plusieurs reprises, on se surprend même à lui souffler des alternatives à ses problèmes et de constater que cette idée ne lui traverse l’esprit que bien trop tard à notre goût. C’est parfois ennuyeux et cela engendre des dénouements beaucoup trop simples.

Ces défauts vont longuement encombrer le récit et le suspens tardera à se développer. Pour ma part, je n’ai trouvé un intérêt à tourner les pages que durant les 60 dernières pages qui, je dois bien l’avouer, étaient trépidantes, en parfait contraste avec le reste du roman. L’action prend enfin forme – mieux vaut tard que jamais – et nous happe littéralement. Les personnages nous embarquent avec eux dans une course effrénée. On se met à appréhender ce qui leur arrive alors que leur sort, avant cela, nous laissait assez indifférent. J’ai réellement profité de cette dernière partie du roman, je regrette juste qu’elle n’ait pas donné le ton du roman tout entier.

Si cette fin m’a donné envie de lire la suite, je ne peux malheureusement pas oublirt la peine que j’ai eu à commencer ce premier tome et du même coup d’apprécier ma lecture.


ON ADORE : Les 60 dernières pages, vraiment palpitantes !
ON REGRETTE : Un univers trop peu fouillé – trop d’incohérences – La lenteur d’esprit du personnage principal – des références trop récurrentes et grossières aux odeurs corporelles, crachas, bave au mentons, vomis et autres choses peu ragoutantes…


samedi 3 mars 2012

Lili bouquine : Hunger Games, t.1, de Suzanne Collins


Titre en VO : Hunger Games
Editeurs : Pocket Jeunesse
Site du livre/de l’auteur : http://www.suzannecollinsbooks.com/
Ma note : 8/10
Quatrième de couverture : Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...



MON AVIS SUR LE LIVRE

Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, malgré le succès que rencontre Hunger Games le tome 1 de Suzanne Collins, avec moi ce n’était pas gagné d’avance. J’ai mis un bon bout de temps à me décider de me procurer ce livre et encore un temps pour le lire. Sans parler du cap des cents premières pages qui a été assez laborieux à passer également. Néanmoins, j’ai adoré ce bouquin, ce n’est pas un coup de cœur, loin de là, mais c’est une assez bonne découverte.

Je vais tâcher de vous situer un peu l’histoire. Nous sommes dans un monde futuriste – comme c’est très à la mode en ce moment – les Etats-Unis ne sont plus, à la place on trouve un pays qui se nomme Panem. Panem est composé de douze districts bien distincts et du Capitole (le pôle central de ce pays, ce qu’on pourrait qualifier de gouvernement). Dans le passé, les districts étaient au nombre de treize, mais suite à une rébellion contre le Capitole, le treizième a été éliminé. En guise de punition, le Capitole impose aux habitants de Panem les Jeux de la faim (Hunger Games). Des jeux de survis, relatés sous forme de téléréalité où vous s’affronter à mort 24 candidats, tous entre 12 et 18 ans. Chaque année, les douze districts doivent fournir une fille et un garçon pour qu’ils participent aux Hunger Games. À l’issue de ces jeux, un seul enfant pourra rentrer chez lui et apporter la gloire à son district jusqu’à l’année suivante, quand aux autres, ils seront morts pour l’exemple.

On nous conseille ce livre à partir de treize ans, j’émets une réserve sur ce point, car si les scènes ne sont pas complètement gores et digne d'un film d'horreur il y a tout de même une certaine violence. Certes, cela fait réfléchir, mais je conseille Hunger Games à un public un peu plus âgé, disons vers 15-16 ans.

Parlons un peu des personnages. Katniss, en premier, qui est notre héroïne. La jeune femme est âgée de seize ans, et depuis la mort de son père quatre ans plus tôt, elle tente de subsister aux besoins de sa famille : sa mère qui se laisse vivre, et sa petite sœur, Prim qui vient d’avoir douze ans. Katniss a relevé son père à la chasse, et, grâce à son ami Gale avec qui elle va chasser tous les matins, parvint à nourrir correctement sa famille. Katniss est une jeune femme courageuse et qui a la tête sur les épaules. Elle a conscience de la difficulté de la vie qui, pour elle, est un jeu de survie de jour en jour. Lors de la première Moisson de Prim, Katniss se dévouera à la place de sa sœur qui avait été choisie pour assister aux Hunger Games. Ainsi on la verra évoluer tout au long du roman dans les fameux Jeux de la faim organisé par le Capitole. Face à elle, on découvre Peeta, le fils du boulanger, duquel on est forcé de s’amouracher. C'est un garçon gentil, qui a le cœur sur le main, du moins certains séquence auxquelles on a le droit à son sujet nous le fait penser. Très rapidement, on apprend qu’il est amoureux de Katniss depuis l’enfance, et l’on ne cesse de se demander s’il joue la comédie ou non, malgré les apparences trompeuses.
Les personnages secondaires jouent également un rôle important, comme Haymitch, le coatch de Peeta et Katniss, Cinna, le styliste que Katniss qui, grâce à ses bons conseils, lui apportera l’intérêt de nombreux téléspectateurs et notamment de sponsors qui se révèleront d'une grande aide lors des Jeux, il y a aussi Effie, dont la superficialité n’a d’égal que sa gentillesse, et bien d’autres encore.

L’histoire en elle-même, maintenant. Elle est plutôt pas mal agencée, le récit se tient, il est vraisemblable et garde une certaine logique. On avance petit à petit dans les jeux, et de manière assez fluide d’ailleurs. On garde le point de vue de Katniss qui est notre narratrice. Nous suivons son avancée dans les Hunger Games, depuis la Moisson (cérémonie officiel où l’on désigne une fille et un garçon de chaque district par tirage au sort) jusqu’à la fin des jeux. On la voit tenter de survivre, puis, à mesure que l’issue approche, se poser des questions sur l’enjeu véritable de ces Hunger Games, et surtout se révulser à propos de l’atrocité dont le Capitole est l’instigateur. J’ai décelé dans ce tome l'amorce d’une prochaine rébellion, je ne serais pas surprise de voir un peu plus d’enjeux politiques dans les tomes suivants, ils promettent d’ailleurs d’être assez intéressants et mouvementés.

J’ai également hâte de recueillir les impressions des proches de Katniss face aux jeux, car c’est vrai que ce point de vue là manque un peu dans ce tome-ci. J’aurais aimé savoir comment avaient réagi la mère et la sœur de notre héroïne, ou bien son ami Gale en la voyant progresser dans le jeu. Vont-ils être plus présent dans les prochains opus ? Notamment Gale, au sujet duquel on sait bien peu de choses finalement. C’est encore une question que je me pose et qui me feront certainement lire le deuxième tome.

ON ADORE : Les personnages, et principalement Katniss et Peeta. L’intrigue, la manière dont nous est racontée l’histoire.
ON REGRETTE : Le comportement de Katniss vis à vis de Peeta


mercredi 9 novembre 2011

Lili bouquine : Divergent, de Veronica Roth


Titre en VO : Divergent
Ma note : 9,5/10
Quatrième de couverture : Tris vit dans un monde post apocalyptique où la société est divisé en cinq faction. À 16 ans, elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant. Elle est Divergente, elle est en danger de mort.
(!) Ici, je vous ai mis l'image de la couverture en V.O mais vous trouverez l'édition française chez Nathan dans la collection Blast.

MON AVIS SUR LE LIVRE

Comme vous j’en avais entendu parlé tout l’été, Divergent, le roman dystopique que nombre de blogueurs et blogueuses qualifient de « coup de cœur de l’année ». Les univers post apocalyptique sont à la mode, Uglies, Hunger Games, Le dernier jardin, Divergent ne vient que s’ajouter à cette liste de titres qui ne cesse de s’étoffer, se rangeant, bien avant sa sortie déjà, dans les premières places. Sa singularité et l’univers que la jeune auteure nous délivre en a séduit plus d’un. Pour ma part, ce fut aussi presque un coup de cœur, je dis presque parce que, préférant les mondes plutôt fantastiques, j’ai mis un temps à m’accommoder de l’univers plutôt scientifique et réglé comme une horloge de Divergent. Mais le coup de cœur n’a tenu qu’à un fil.

J’ai en effet trouvé le contexte de ce roman très original, l’idée de cette société divisée en cinq factions différentes, les érudits, les altruistes, les sincères, les fraternels et les audacieux, m’a semblée brillante et très innovante. Du jamais vu ! Et c’est à mon avis le gros point fort de ce roman : son originalité. La nouveauté attire les foules, Divergent confirme cette règle avec brio. Une mécanique très bien pensée que nous livre ici Veronica Roth et qui offre une flopée de possibilités différentes pour la suite des événements, un univers très bien exploité selon moi.

De l’action, c’est aussi ce qui fait le charme de cette histoire, on ne s’ennuie pas ! Pas le temps, entre les entrainements musclés de Tris, les escapades nocturnes, les simulations auxquelles sont confrontés les héros pour affronter virtuellement leurs peurs, les coups bas de ses camarades auxquels Tris doit faire face, les revirements de situation et le regard ténébreux de Quatre. Dur dur pour Tris qui doit repartir de zéro dans la faction des audacieux tandis qu’elle est issue d’une faction à l’opposée de cet univers difficile et éprouvant. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé la voir évoluer dans ce monde aux antipodes de celui où elle a grandit. Tris se dévoile être bien plus courageuse et forte qu’elle ne le laisse transparaitre et si son initiation occupe une bonne partie du roman, ça ne ralentit en rien l’histoire pour autant, au contraire, cela nous permet de mieux comprendre le fonctionnement de ce nouveau monde.

La relation de Quatre et Tris est également, à mon sens, un bon atout du roman. Quatre est typiquement le genre de garçon qui fait craquer toutes les filles, le fameux « brun ténébreux », mystérieux et ultra sexy qui fait fondre les minettes. Courageux, protecteur, loyal et juste, il semble avoir été doté de toutes les qualités, même sa discrétion, les secrets qu’il ne dévoile pas sur lui même viennent en ajouter à ce personnage. À défaut d’être très original - il incarne le héros type - il reste intriguant et attachant. On comprend sans mal l’intérêt que lui porte Tris. La jeune fille, quant à elle, pourrait aisément incarner le Candide moderne, elle va, à mesure qu’elle avance dans le roman, se faire une idée du monde qui l’entour et très vite porter son jugement. Un personnage intéressant selon moi, qui évolue en même temps que nous, un peu à la manière d’un conte philosophique.

Le personnage de Tris, et notamment la vision qu’elle va porter sur la société de faction, va apporter un revirement de situation plutôt intéressant et intriguant dans le roman. L’action est à son paroxysme et vient alors le moment où l’on ne peut plus lâcher le roman. Question de vie ou de mort. Les évènements s’enchainent, les coups pleuvent, on a peur, on pleurs, bref un cocktail gagnant qui annonce un second tome riche en rebondissement. On s’impatiente d’avoir entre les mains ce fameux Insurgent qui, rien que par son titre, promet monts et merveilles.


ON ADORE : L’univers original, la société des factions très bien exploitée, les personnage de Tris et Quatre.
ON REGRETTE : La prévisibilité de certains éléments.


vendredi 28 octobre 2011

Lili bouquin : La peau des rêve, t.1 "Nuit tatouée" de Charlotte Bousquet


Titre en VO : La peau des rêves, tome 1 « Nuit tatouée »
Ma note : 5/10
Quatrième de couverture : Être libre de son destin. Venger ses parents massacrés par des chimères, alors qu’elle n’était qu’un bébé. Telles sont les ambitions de Cléo, orpheline élevée par le clan du Passage, ennemi juré des créatures hybrides. Jusqu’au jour où, combattant l’une d’elles, Cléo voit ses certitudes voler en éclats. D’où vient son tatouage au poignet, étrangement semblable à celui de la chimère ? Que signifient ces visions terribles liées à la mort des siens ?

Convaincue que son adversaire connaît la clé de son passé, l’adolescente se lance sur les traces. En chemin, elle affrontera la haine, la trahison…et son désir pour Axel, une ténébreux ailé.

MON AVIS SUR LE LIVRE

Mon avis est vraiment très mitigé en ce qui concerne ce roman jeunesse. J’ai beaucoup aimé l’histoire, je l’ai trouvé vraiment originale et assez attrayante, mais j’ai décelé pas mal de défaut dans le récit qui m’empêche de faire un coup de cœur de cette lecture.

Tout d’abord, le gros problème que j’ai rencontré dans ce roman, c’est le manque cruel d’informations. En effet, Le lecteur est plongé dans un univers nouveau, dans un monde post apocalyptique totalement différent de ce qu’on a coutume de voir et sans vraiment plus de renseignement sur celui-ci. C’est un peu difficile de se repérer, et le lexique que l’on trouve au début n’aide en rien. En règle général, je n’aime pas tellement que l’auteur ait recours un lexique car cela annonce clairement un manque d’informations dans le récit. Dans certain cas, comme dans la Confrérie de la Dague Noire par exemple, le lexique est un reperd, mais en aucun cas une excuse pour en oublier de faire des descriptions claires dans la récit lui même. Dans Nuit tatouée, j’ai eu l’impression de devoir compter sur le lexique du début pour nous expliquer son monde, c’est une solution de facilité que je n’ai pas du tout apprécier.

Ajouté à cela une intrigue qui se déroule trop rapidement à mon goût, nous n’avons pas le temps de saisir les éléments, de comprendre ce qui est en train de se tramer que les protagonistes sont déjà passé à autres autre. Ce qui m’amène à un autre point négatif que j’ai pu décelé : les transissions entre chaque événement ne sont pas toujours claires, ce qui m’a très vite perdue, surtout au début où je n’étais pas encore bien rentré dans l’univers.

Comme vous l’avez comprit, j’ai eu énormément de mal à m’y retrouver, et les multiples citations littéraires qui ponctuent le bouquin n’ont aidé en rien. Elles font ralentir l’histoire et n’ont, à mon sens, pas du tout leur place dans ce livre. C’est une incompréhension totale pour ma part. Shakespeare, Edmond de Rostand et les autres n’ont rien en commun avec l’univers du roman et j’ai trouvé que cela cassait l’ambiance et que cela ressemblait davantage à un étalage de culture qu’à autre chose. Réellement, j’ai été agacée par ce point.

Parlons maintenant de la fin, rassurez vous je ne dévoilerait rien pour ne pas vous spoiler, ce n’est pas mon but, elle me donne très envie de lire la suite, par ailleurs, j’ai trouvé qu’elle arrivait trop rapidement, moi qui commençait tout juste à me faire à l’univers voilà qu’on me casse à nouveau mon rythme de lecture. Je comprends néanmoins la coupure stratégique qu’à choisie l’auteur. Elle nous laisse en suspens pour le second tome qui promet d’être plus intéressant que le premier, j’espère ne pas me tromper.

Si j’ai trouvé beaucoup de points négatifs, je n’en n’ai pourtant pas moins aimé ma lecture. Étrangement, j’ai apprécier l’histoire et je suis finalement parvenue à m’attacher au personnage de Cléo, ce qui n’était pas gagné au début. J’ai hâte de la voir évoluer dans le tome 2 et de connaître un autre aspect de cette histoire. J’ai également beaucoup aimé que le mystère sur l’identité de la compteuse demeure, même après la fin de ce premier tome, cela entretiens le suspens.

En sommes, j’ai trouvé des défauts à ce roman, mais suis néanmoins pressée de connaître la suite car l’auteur développe – bien que trop peu – des éléments assez intéressants et originaux. Je vous conseille tout de même ce livre, rien que pour sa couverture qui est, avouons le, juste sublime.

ON ADORE : L’univers du roman, l’originalité de l’histoire.
ON REGRETTE : Le manque d’information, les références et citations littéraires qui n’ont rien à faire dans ce roman.